Lundi 23 février 1 23 /02 /Fév 18:13

Mes Chers Compatriotes,

En Juillet 2009, vous allez élire un président de la République. Vous allez choisir entre des personnalités. Vous allez choisir un projet novateur et crédible, une méthode efficace avec des objectifs clairs, une équipe sans tache et cohérente.


Le monde change, le vent souffle et il peut nous porter loin. C’est pourquoi, nous devrons enfin, nous lever pour ne plus subir. Ne plus subir l’orgueil, l’arrogance, le mépris, les humiliations, les privations de nos droits et libertés, le mensonge, la filature, l’espionnage, le contrôle et la mort imposés par le système actuel. Le Congo changera, alors la politique devra aussi changer.
 L’élection présidentielle de cette année va à l’essentiel : la possibilité pour chacun de choisir son destin et de le conduire. Pour redresser le Congo, pour le tirer vers le haut. Pour mettre fin à cet insupportable vécu de déclin et de gaspillage, chacun doit être appelé à se mettre en marche. Je veux, non seulement incarner ce changement radical, mais aussi le mettre en œuvre avec vous tous.

Maintenant, cette année 2009, vous avez devant vous le choix entre deux voies :

-La première voie est celle du berger qui accède au pouvoir pour paître et servir le peuple que Dieu lui a confié et non pour l’égorger, le détruire, l’affamer, le tuer. L’éthique chrétienne impose à ne jamais aspirer au pouvoir pour tuer la créature de Dieu, mais au contraire pour donner la vie, conduire dans la lumière et la prospérité.
-La deuxième voie est celle du loup qui accède au pouvoir pour égorger, tuer, conduire dans les ténèbres, détruire, affamer, assujettir, lier captif le peuple avec de l’argent corruptible. L’argent est le domaine de notre vie qui s’apparente le plus à notre sécurité. Mais l’amour de l’argent est la racine de tout le mal. De ces deux voies, vous avez le libre choix : la vie ou la mort.

Il nous faut prendre la juste mesure du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. Notre cher beau pays, le Congo, va très mal. L’injustice et le vol s’installent comme une norme. La prétendue « nouvelle espérance » prônée par le pouvoir se résume en réalité à l’opacité de gestion des recettes pétrolières ( tout pour le pouvoir et les siens, rien pour les Congolais), l’humiliation des retraités, la destruction du tissu social, l’arrêt de l’avenir de la jeunesse congolaise, le creusement des inégalités sociales et le mépris des personnes âgées. Cela est particulièrement vrai en milieu rural. La politique menée par ce pouvoir repose essentiellement sur une volonté d’appliquer de façon dogmatique un système qui est en pleine déroute dans ce troisième millénaire. Au moment où nous rentrons dans le second


âge de la globalisation, il ne fait que reprendre en les amplifiant, des veilles recettes qui ont été rejetées par l’ensemble des congolais lors de la Conférence Nationale Souveraine.

En effet, la Conférence Nationale Souveraine fut un grand moment dans l’histoire de notre pays. Ce moment fut salué comme une victoire attribuée à toutes les forces vives de la nation et comme une rupture entre l’ancien et le nouveau système. Elle fut un sursaut national. Le Congo aspirait à devenir un pays d’Etat de droit qui garantirait les libertés individuelles et collectives. La voie d’accès au pouvoir est désormais celle des élections et non celle des armes. De manière unanime, les violences politiques, les guerres civiles, les assassinats, les crises économiques, les pillages des richesses nationales ont été condamnés et pardonnés. La Conférence Nationale met fin au système révolutionnaire et sanguinaire et ouvre la voie au système démocratique. 

Mais, comme à l’accoutumée, les dirigeants politiques congolais qui n’avaient pas encore été délivrés de l’esprit de complot et de violence politique vont rendre chaotique le démarrage de la transition, malgré les compétences professionnelles, la disponibilité et les qualités humaines du Premier Ministre, André MILONGO. En un an, quatre équipes gouvernementales ont été formées du fait de l’ampleur des crises. 

De même, le président Pascal LISSOUBA , élu au suffrage universel direct avec 61,32% des voix, va commencer son mandat présidentiel avec beaucoup d’handicaps, malgré l’importance de son projet de société En effet, après la passation du pouvoir entre Denis SASSOU NGUESSO, président sortant et Pascal LISSOUBA, Président élu, dans un pays où aucun ancien chef d’Etat n’a connu de passation de pouvoir (YOULOU et MASSAMBA-DEBAT n’ont pas connu de passation de pouvoir, MASSAMBA-DEBAT et Marien NGOUABI n’ont pas non plus connu de passation de pouvoir, Marien NGOUABI et YHOMBI OPANGO non pas connu de passation de pouvoir), la Cérémonie présidentielle entre les deux hommes (SASSOU et LISSOUBA) le 31 août 1992, fut une occasion ratée pour le Congo, puisque cinq ans après, précisément le 15 octobre 1997 le président LISSOUBA a été contraint de quitter le palais présidentiel avec quelques collaborateurs restés fidèles (dont moi-même) sous le feu des obus….
Ce complot contre la démocratie qui a commencé depuis la période de la transition, va se poursuivre jusqu’à l’élection du président LISSOUBA. En cinq ans d’exercice de son mandat présidentiel, le président Pascal LISSOUBA, a eu cinq premiers ministres : Stéphane BONGHO-NOUARRA, Claude DA COSTA, Joachim YHOMBI OPANGO, Charles David GANAO, Bernard KOLELAS. En réalité, sur les cinq ans du mandat présidentiel le pouvoir n’aura connu que deux ans de paix.

Nommé par le président de la République le 26 août 1996, comme Premier ministre, Charles David GANAO avait pris les choses en main pour préparer les élections du 27 juillet 1997. Le processus électoral étant enclenché à la satisfaction de tous, rien ne pouvait entrevoir la présence d’un vent violent qui pouvait venir du Nord. A la surprise de tous, le 10 mai1997, pendant la tournée de pré campagne du candidat Dénis SASSOU NGUESSO dans la cuvette, il y eut des tueries à Owando (Ville du Premier ministre YHOMBI) , et le 2 juin à Oyo (localité du président SASSOU). Le Bilan de ces faits violents et sanglants d’Owando et d’Oyo fut de 16 morts et 11 blessés en plus de nombreuses maisons détruites, incendiées. Il convient de noter ici que la campagne présidentielle n’était pas encore ouverte.
Ces événements qui se sont produits dans le département de la cuvette furent à l’origine de la guerre civile (du 5 juin au 15 octobre 1997) entre le pouvoir et la milice du Général Denis SASSOU-NGUESSO, guerre qui a ramené au pouvoir le président SASSOU. Cette guerre fut la plus meurtrière dans l’histoire du Congo Brazzaville avec plus de 10.000 morts et près de 700 familles déplacées, sinistrées et dépouillées. Or, Dieu le créateur connaît les projets qu’il a formés pour chacun de nous : des projets de paix et non de malheur, afin de nous donner un avenir et de l’espérance. Les projets de mort ne sont pas de Dieu. Les projets de l’esclavage ne sont pas de Dieu car il nous a rendus libres par son Fils, Jésus-Christ.





Mes Chers Compatriotes, vaillant peuple congolais

Dans un élan décisif qui a toujours caractérisé l’histoire du Congo, ces faits interpellent chaque fille et chaque fils du Congo. Nous sommes tous interpellés afin de nous lever et agir. Nous sommes interpellés pour mettre en place des dirigeants selon le cœur de Dieu, à même d’apporter des réponses adaptées aux préoccupations et aux souffrances du peuple congolais.
Comme nous le savons tous, la Révolution congolaise a toujours été «carnivore», se nourrissant de chair humaine et du sang de nos compatriotes. Rappelons-nous, le 18 mars 1977, alors que les forces armées congolaises étaient consignées sur l’ensemble du territoire national, Marien NGOUABI, président de la République Populaire du Congo, Chef de l’Etat et de la Révolution, Commandant suprême des Forces Armées était odieusement abattu au palais par son entourage militaire, alors qu’il sortait de table.
Après l’assassinat du Chef d’Etat, l’Armée assurait le pouvoir politique à travers un Comité Militaire du Parti composé de 11 membres (dont 2 seulement du Sud) dirigé du 18 mars au 2 avril 1977 par le Ministre de la Défense de l’époque. Dans cet intervalle, l’histoire brutale et sanglante du Congo va connaître un tournant sans précédent : l’enlèvement et l’assassinat de l’Archevêque de Brazzaville, le Cardinal Emile BIAYENDA, l’exécution par sommation de tous les témoins oculaires. Les sentinelles, gardes du corps, garde de l’Etat-major général de l’Armée Populaire Nationale, condamnés au procès furent exécutés au « petit matin ».

A cause d’un simple soupçon, l’ancien président de la République, Alphonse MASSAMBA-DEBAT fut enlevé et tué le 25 mars de la même année (sans sépulture jusqu’ici). Plusieurs personnes soupçonnées sont condamnées à mort au petit matin par la Cour martiale. Le Capitaine KIMBOUALA NKAYA fut également assassiné à son domicile. A l’issue du procès du 3 au 6 janvier 1977 par la Cour révolutionnaire d’exception, les condamnés à mort ont été exécutés, notamment : Daniel KANZA, Daniel KIANGUILA, Albert KONDA, NDOUDI-GANGA, Etienne KIKOUBA, Germain MIZELET, Pierre DIAZENZA, Simon SISSOULOU, SAMBA-DIA-NKOUAMBI.
Pierre ANGA fut pourchassé comme un animal et assassiné dans la forêt d’Ikonongo, près d’Owando du fait des contradictions au sein du CMP. Son corps fut exhibé publiquement à Brazzaville. Sa mort entraîna la destruction de son village natal et le massacre de sa tribu.

Mes Chers Compatriotes,

L’Histoire politique de notre pays est marquée par des défis :
En 48 ans, le Congo a connu six occasions d’espérance manquées ;
L’accession à l’indépendance (1960), la Révolution prolétarienne (1963), la Conférence Nationale (1972), le Mouvement du cinq février (1979), la Conférence Nationale Souveraine (1991), le Dialogue national sans exclusive (2001). De plus, quatre régimes politiques ont été établis :
Le Régime présidentiel (1960-1963), le Régime marxiste-Léninisme (1963-1991), le Régime parlementaire (1992-1997), le Régime présidentiel de 2002 à ce jour.
Ces grands rendez-vous, n’ont jamais apporté au peuple congolais la paix, l’espérance, le bien-être nécessaire et tiré le Congo vers le haut pour en faire un pays de joie, moderne, prospère et rayonnant. La lutte politique se transforme toujours en lutte d’intérêts, la pratique politique est souvent caractérisée par les affrontements, la haine et la défense des intérêts partisans claniques, qui sont à l’origine des guerres fratricides, du déchirement du tissu social et économique, de la destruction des biens privés et publics, plongeant le pays dans une instabilité chronique. Le pouvoir, la sexualité, l’amour de l’argent sont les trois démons qui dévastent le plus, les Congolais.
Nos compatriotes souffrent. Mais, là où le pouvoir contemple les ruines d’un modèle de développement fondé sur le vol, la corruption et le laisser-faire généralisé, les forces de changement rassemblées autour de ma candidature seront légitimes pour tracer les voies de l’espérance. A nous de reconstruire l’espoir dans le pays.

L’expression « responsabilité partagée » que nous venons d’entendre, lors des vœux de nouvel an du président de la République, c’est « l’arbre qui cache la forêt ». Ce sont des éclairs qui annoncent la foudre. Cette expression symbolise les intentions du pouvoir brutal et sanguinaire qui se prépare à une nouvelle guerre civile. Vous êtes sans ignorer que plus de 1500 soldats ont été recrutés dans les pays Mbochis et sont actuellement en formation dans le camp d’entraînement proche d’OYO. Ni la ruse, ni la malice, ne peuvent nous surprendre. Sachez-le, la parole de Dieu nous enseigne que Satan est caractérisé comme étant : le tueur, le malin, le méchant, le voleur, le menteur, le manipulateur, le séducteur, le destructeur, l’oppresseur, le meurtrier, l’accusateur. Il se caractérise également par la peur, les intimidations, la domination, le mépris, l’orgueil et l’entêtement. Le désir d’aller aux élections sans vouloir rechercher le consensus national réclamé par toute la classe politique, témoigne la nature réelle du système auquel nous faisons face. Mais le président de la République doit assumer tout seul jusqu’au bout ses responsabilités de gestion chaotique et de menaces de guerre civile pour faire couler de nouveau le Sang des Congolais. Et, le peuple jugera.
 
Ainsi, quelle leçon tirons-nous de l’histoire politique congolaise avec ce pouvoir?
Comment peut-on parler de vraie réconciliation nationale, ou d’unité nationale si les auteurs de ces crimes ne reconnaissent pas leurs actes et ne se repentent pas publiquement et sincèrement ? Comment peut-on parler de paix lorsque le peuple congolais vit sous la peur, la terreur et les menaces permanentes de mort?

Congolaise, Congolais, Mes Chers Compatriotes,

L’heure de la renaissance du Congo a sonné. Levons-nous comme un seul homme et mettons un terme au règne des ténèbres. Votre lendemain est entre vos mains. Un nouvel ordre est en train de s’établir. C’est le rêve d’un Congo qui se réconcilie avec lui-même, avec son pétrole, avec son bois, avec sa jeunesse, avec ses orphelins, ses veuves, ses personnes âgées, ses filles, ses fils et son sous sol.
Je vous appelle, vous, éminents cadres et intellectuels congolais, civiles et militaires. Venez ! Rassemblons-nous. Ensemble nous dessinerons le Congo de demain. Notre beau pays a besoin de vos talents et de votre génie créateur !
Vous, chers frères et sœurs, qui avez négocié votre âme en échange de biens et de la réputation, croyant que l’argent peut tout acheter, sortez des ténèbres, ce chemin n’est pas le votre. Venez ! Rassemblons-nous pour sauver le Congo.
Vous, hommes et femmes congolais, attirés sur le chemin doré de la convoitise matérielle, je vous invite à sortir de ces liens. Ensemble rejetons en bloc ce système d’angoisse et de peur. Il y a encore de l’espoir pour vous. Unissons-nous pour construire un nouveau modèle de société basé sur l’unité, la solidarité et le partage.
Pour vous, mes sœurs, qui êtes usées par une réelle dépression, qui avez tout vendu pour nourrir vos enfants, même votre corps dans d’innombrables relations sexuelles passagères, uniquement pour payer les frais de scolarités de vos enfants, j’ai une bonne nouvelle pour vous : le projet que je propose au peuple congolais, restaurera la dignité et la fierté de chaque congolaise et de chaque congolais. Les conditions de traitement de vos enfants ne seront plus jamais les mêmes.
Vous tous, vaillant peuple congolais, croyants ou serviteurs de Dieu, dirigeants ou militants des partis politiques, acteurs de la société civile, militants associatifs, chefs d’entreprise, combattants ou officiers, fonctionnaires, jeunesse congolaise, je vous appelle tous à vous rassembler autour du candidat du changement. Rassemblons-nous, ensemble nous écrirons une belle page de l’histoire de notre pays.

Les ténèbres ne règneront plus jamais sur cette terre où se trouve aujourd’hui de l’angoisse.
Les ténèbres des guerres fratricides ne sont plus pour les Congolais, les ténèbres de la misère, du tribalisme de manque de considération pour les retraités ne sont pas pour les Congolais, les ténèbres de la servitude et de la captivité ne sont pas pour les congolais. Les ténèbres d’égoïsme, de domination, de la haine et la peur ne sont pas pour les Congolais.
Les ténèbres pour les alliances-mésalliances et les coalitions politiques qui se font et se défont dans un but de déstabiliser le pays ne règneront plus sur les Congolais.

Si les temps passés sont couverts d’opprobre, les temps à venir seront couverts de gloire et le peuple congolais marchera dans la lumière !
Les ténèbres du pillage et de détournement des fonds publics, nous les avons vécues, les ténèbres du laxisme et de l’impunité, nous les avons vécues, les ténèbres de la violence et de la criminalité, nous les avons vécues, les ténèbres d’enlèvement et d’exécution sommaire, nous les avons vécues, les ténèbres de détournement de l’argent public dans les sacs, nous les avons vécues. Les ténèbres de la division tribale, nous les avons vécues.  

Alors, établissons un nouvel ordre avec vous et pour vous. Il n’y aura que des Congolais: Plus de Congolais du Nord, plus de Congolais du Sud.
Tout congolais, où que tu te trouves, diaspora congolaise, reviens dans ton pays avec tout ce que tu possèdes (matière grise), ensemble nous rebâtirons sur les ruines !

L’année 2009, c’est l’année du règne de l’Eternel sur le Congo. Venez ! Rassemblons–nous !

Avec Dieu, la victoire est possible !

Bonne et heureuse année 2009 aux exilés pour qu’ils revoient la patrie,
Bonne et heureuse année aux cadres et combattants de l’Armée Nationale restés fidèles à la République,
Bonne et heureuse année 2009, aux défenseurs de la Démocratie, malgré les menaces, les intimidations, et les lendemains sans sécurité,
Bonne et heureuse année 2009, à tous les Congolais de l’intérieur, et de l’extérieur,
Bonne et heureuse année à tous ces pauvres qui croupissent dans la misère dans le Congo profond,
Bonne et heureuse année au Congo humilié, mais libéré malgré les menaces. Heureux, cette année, le Congo dont l’Eternel est Dieu. Heureux, cette année, le peuple qu’il a choisi pour héritage.


BONNE ANNEE !
   
Fait à Paris le 5 Janvier 2009


Romain Bedel SOUSSA

Candidat Indépendant à l’élection présidentielle 2009
Par soussa bedel
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